Bogdan Nunweiler
Bogdan a grandi dans une famille où l’excellence sportive était la norme. Fils d’un international de football, d’une championne roumaine de tennis et filleul de Björn Borg, il baigne dès l’enfance dans une culture de haut niveau. Jusqu’à ses 12 ans, il mène de front football et tennis, avant de choisir la petite balle jaune. À 16 ans, il rejoint le centre national de la Fédération suisse de tennis, où il partage le terrain avec un certain Roger Federer. Curieux de tout, il range pourtant la raquette à 19 ans pour explorer d’autres horizons. Il obtient un diplôme de designer en communication visuelle, spécialisé en cinéma à l’ECAL, puis fonde une agence de production vidéo, puis une agence de communication. En parallèle, il lance un café culturel à Lausanne. Rattrapé par ses premiers amours, il revient au sport, non plus pour performer, mais pour transmettre. En 2020, il fonde la TAN, un projet mû par l’envie de partager ce que le sport lui a appris.
Nicolas Maggi
Nicolas a grandi sur les courts du Tennis Club Stade-Lausanne. Raquette en main dès 5 ans, il ne s’est jamais vraiment arrêté depuis : jouer, mater les tournois, imiter ses idoles… Si tu lui demandes ce qu’il faisait à 10 ans, la réponse est simple : tennis, point. À 19 ans, il est 72e joueur suisse, joue quatre ans en Ligue B, fait une apparition en Ligue A et passe en semi-pro. Autant dire que « discipline » n’est plus un gros mot. Il a aussi été sparring-partner pour Timea Bacsinszky et Marion Bartoli, histoire de se frotter au très haut niveau, tout en apprenant le métier d’entraîneur. Sa philosophie ? Apprendre, se dépenser, prendre du plaisir et recommencer. Inspiré par l’élégance créative de Federer et l’abnégation de Wawrinka, il voit le tennis comme une école de vie où le respect et le dépassement de soi comptent autant que le coup droit. Et si tu rates une balle, pas de panique : selon lui, c’est juste une « opportunité pédagogique déguisée », ce qui est une façon très classe de dire « on va la remettre dedans ».